"HER, LA SOLITUDE DES MAUX : LE BLU RAY" !!!!

Publié le par Mina

"HER, LA SOLITUDE DES MAUX : LE BLU RAY" !!!!
"HER, LA SOLITUDE DES MAUX : LE BLU RAY" !!!!

La douce envolée de Spike Jonze vient de sortir en Blu-ray et je ne peux qu'inviter - une nouvelle fois - tous ceux et celles qui n'auraient pas encore vu le brillant jeu d'un surdoué en état de grâce "HIM" !

JOAQUIN/THEODORE
JOAQUIN/THEODORE

JOAQUIN/THEODORE

Fort de son Oscar pour le Meilleur Scénario Original "Her" dépeint avec délicatesse un futur (pas si lointain) toujours plus connecté. De ce monde technologique où l'écran glacé réunie les âmes en mal de mots... de MAUX, deux d'entres elles vont vivre une passion impossible. Tour à tour drôle, sensible, bouleversant, mélancolique, le chef-d'oeuvre tout en intelligence de Spike Jonze a touché au plus profond mon petit coeur et qui mieux (sûrement personne) que Joaquin Phoenix affublé d'une moustache et de pantalons hauts pour donner corps et vie à ce Théodore envoûté par le timbre chaud et sexy de la voix d'une Samantha/Scarlett Johansson, pure incarnation de la femme parfaite.

"HER, LA SOLITUDE DES MAUX : LE BLU RAY" !!!!"HER, LA SOLITUDE DES MAUX : LE BLU RAY" !!!!
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Le Blu-Ray de par sa qualité de l'image et du son (à noter la sublime B.O) offrent un rendu parfait à l'excellence de Jonze. Question bonus : que ce soit pour la génèse du film ainsi que les coulisses du tournage, on en apprendra peu, le plus intéressant étant le bonus "Love in The Modern Age" où l'on découvre une réflexion sur l'amour dans notre civilisation moderne. L'on ressent une évidente envie du réal d'en dévoiler un minimum (en référence au fabuleux travail d'une Scarlett Johansson "délicieuse" que Jonze a réussit à me faire - enfin -apprécier; jusqu'à ce rôle l'actrice m'avait laissé de marbre, comme quoi :)). Certains ont, donc, reproché à cette édition de souffrir d'absence de commentaires audio (et d'analyses) du cinéaste et des comédiens; pour ma part (je fais partie de celles qui préfèrent ne rien savoir) je trouve que cela confère un mystère tout particulier à ce conte onirique, le plus délicat de cette année 2014 : "Her où lorsque les mots ne suffisent plus !!!!

"HER, LA SOLITUDE DES MAUX : LE BLU RAY" !!!!
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"CHRISTIAN BALE EN MODE DETECTIVE ????"

Publié le par Mina

"CHRISTIAN BALE EN MODE DETECTIVE ????"

James Mangold et Christian Bale clap 2 ? Bien qu'ayant reçu aucunes propositions officielles l'acteur gallois aurait accepté de jouer dans le nouveau film du réal américain, tiré du premier roman de l'écrivain John Dann MacDonald "The Deep Blue Good-By". Après le parfait 3h10 Yuma, C.B se retrouverait pour la deuxième fois sous la direction du cinéaste et incarnerait un certain Travis McGee. Ce personnage de fiction voit le jour sous la plume de l'auteur prolifique MacDonald.

JOHN DANN MacDONALD
JOHN DANN MacDONALD

JOHN DANN MacDONALD

"The Deep Blue Goo-By" est le premier écrit d'une série de 21 romans. De 1964 aux années 80 - dernier en date - l'on suit le parcours d'un aventurier Travis McGee, à la fois détective, espion, cambrioleur et amateur de femmes. Synopsis : McGee déploie tous les moyens pour retrouver un trésor qu'un soldat en cavale a amené avec lui et a caché après la seconde Guerre Mondiale.

"CHRISTIAN BALE EN MODE DETECTIVE ????"

Après avoir entamé une carrière de footballeur professionnel, McGee est contraint de s'arrêter après une importante blessure. Se définissant lui-même comme un clochard, l'homme vit sur une péniche, "Busted Flush" qu'il a gagné à un jeu de cartes, dans la ville de Ford Lauderdale en Floride. Il se méfie des cartes de crédits, des partis politiques, des hypothèques, de la télévision et travaille seulement quand l'argent manque; la seule règle qu'il impose est simple : il vous aidera à trouver ce qui vous a été dérobé, tant qu'il peut en garder la moitié. La lecture des romans de John D.MacDonald (que je découvre) donne au lecteur une expérience intéressante de voir McGee changer au fil des décennies comme la culture américaine; des Kennedy au bouleversement hippie, la révolution sexuelle 60 et 70 jusqu'à la fin des années Reagan (80). Si la rumeur s'avère exacte, Leonardo DiCaprio (je rêve du jour où naîtra sur grand écran le duo Bale/DiCaprio) devrait produire la prochaine réalisation de John Mangold. John D.MacDonald a décrit son Travis McGee "comme le dernier des grands chevaliers errants : Musclé, séducteur, honorable, sensuel, facile et difficile"; un rôle (et peut-être une nouvelle franchise) tout destiné pour le charismatique mais néanmoins complexe Christian Bale !!!!

"CHRISTIAN BALE EN MODE DETECTIVE ????"
"CHRISTIAN BALE EN MODE DETECTIVE ????"

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"LOCKE : SORTIE EN JUILLET" !!!!

Publié le par Mina

"LOCKE : SORTIE EN JUILLET" !!!!

Après plusieurs (longs) mois d'attente, le nouveau long-métrage de Tom Hardy "Locke" vient de trouver une date de sortie. Découvert dans l'une des oeuvres préférées de 007bond "Bronson" - l'Orange Mécanique de l'incontournable Nicolas Winding Refn - où l'acteur britannique sublimait le grand écran de par sa phénoménale performance, le film du réalisateur Steven Knight risque de lui offrir une nouvelle prestation hors-norme. "Locke", tourné en temps réel, met seul en scène le comédien (les autres protagonistes prêtent seulement leurs voix) : Pendant 85 minutes un unique lieu est dévoilé; l'intérieur d'une BMW où Tom Hardy est présent dans chaque plan. Le réal, lors d'une interview, a déclaré "J'ai commencé à me demander quelle sorte d'histoire on pourrait raconter qui se déroulerait uniquement dans une voiture. Cet insolite thriller (en rappel à l'excellent Phone Game avec Colin Farrell, piégé dans une cabine téléphonique et le claustrophobe Burried avec Ryan Reynolds lui enterré vivant dans un cercueil), situé autour du trajet en voiture d'un homme Ivan Locke dont l'heureuse vie va basculer après un coup de téléphone, sortira sur le sol français le 23 juillet prochain. Plus que deux semaines, le compte à rebours commence pour Ivan !!!!

TOM HARDY/IVAN LOCKE

TOM HARDY/IVAN LOCKE

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"LOCKE : SORTIE EN JUILLET" !!!!

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Exodus: Gods and Kings, premier trailer !!!

Publié le par 007bond

Exodus: Gods and Kings, premier trailer !!!

Après l'arrivée d'une flopée de photos, Ridley Scott nous livre, enfin, un trailer d'1 min 30 pour son péplum façon biblique. Pour une BA en 2014, il est vrai que la durée est bien courte, mais au moins elle a le mérite d'aller à l'essentiel : une relation forte entre deux frères, des décors rappelant les grandes heures des studios américains, du bon gros fight et beaucoup d'eau ! Scott nous rassure avec une esthétique moins propre ou colorée (que suggèrent les photos officielles) et la rivalité Edgerton/Bale semble plus nuancée que prévue avec un Ramsès en proie au doute et étant toujours montré après ou dans l'attente du regard de Moïse. Ceux ne sont que des spéculations, mais ce jeu de dominant/dominé me plait énormément et me fait me demander si le personnage principal n'est pas, en fait, Ramsès (en tant que spectateur on est toujours plus proche de celui qui doute, car plus facilement transposable) ? Bref fantasme quand tu nous tiens.

Cependant, malgré un engouement beaucoup plus grand après ce visionnage, il ne faut pas oublier que M.Scott excelle dans l'art de nous vendre du rêve, rappelons le chaotique "Cartel" et l'ersatz de Gladiator "Robin Hood". Il est capable du meilleur comme du pire et on espère qu'il ira plus loin que l'ombre de son célèbre péplum.

En tout cas, je suis le premier partant pour une exode qui s'annonce dantesque ! Et vous ???

Exodus: Gods and Kings, premier trailer !!!
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Exodus: Gods and Kings, premier trailer !!!
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"WATCHMEN DU COMIC BOOK AU LONG-METRAGE" !!!

Publié le par 007bond

"WATCHMEN DU COMIC BOOK AU LONG-METRAGE" !!!
ALAN MOORE
ALAN MOORE

ALAN MOORE

Quand en 1985 le scénariste/romancier Alan Moore proposa, aux côtés du dessinateur Dave Gibbons, à DC comics d'entreprendre un comic book renvoyant à l'entière mythologie du monde des super-héros, tout en y intégrant un niveau de réflexion sur notre société, aucune de ces personnes n'auraient pu supposer l'engouement qu'allait susciter la publication du premier chapitre de Watchmen en 1986. Doug Headline définit le travail de ce tandem de jeunes prodiges britanniques comme venant porter un coup au coeur de la bande dessinée, qui était sur le point de tout changer à tout jamais.

A la base ce comic book se présentait comme une réinterprétation des personnages de l'éditeur Charlton Comics (1er éditeur français à avoir publié Watchmen) les Actions Héroes. Ces derniers, tous plus stéréotypés les uns que les autres avec la femme fatale, l'homme aux supers pouvoirs ou le justicier masqué. Ils offraient un catalogue psychologique et physique majeur. Poussant à l'extrême cette base, Moore développe des protagonistes souffrant chacun de troubles comportementaux dus à leur vie héroïque et ses enjeux. Watchmen dévoile alors une uchronie où les U.S.A risquent une troisième guerre mondiale face au bloc de l'Est; l'essence n'est plus un problème, la guerre du Vietman n'a pas été un échec et Nixon est toujours au pouvoir en 1985. Cela n'aurait pas pu être le cas sans l'importance majeure des super-héros. Ainsi on découvre que Eddie Black alias Le Comédien a tué, sous ordres, JFK et  empêché le scandale du Water Gate. Jonathan Osterman, devenu à cause d'un accident le Dr.Manhattan est l'unique héros avec des superpouvoirs; faisant office de véritable Dieu sur Terre et qui a permis la victoire au Vietman. Dan Dreiberg succède au premier Hibou et endosse son rôle, il représente pour le lecteur un pastiche prolétaire du Batman de Bob Kane. Laurie alias Spectre Soyeux II reprend elle aussi le rôle d'une ancienne héroïne qui n'est d'autre que sa mère. Walter Kovacs alias Rorschach est l'incarnation extrême du héros appartenant à la doctrine de la téléologie, il se crée une réelle schizophrénie et ne peut vivre sans son masque. Enfin, Adrian Veidt alias Ozymandias, homme d'une extrême intelligence et d'une force d'athlète, puise son inspiration d'Alexandre le Grand et applique sa méthode de pensée latérale devenue célèbre grâce à l'énigme du noeud gordien (noeud impossible à démêler qu'Alexandre le Grand coupa en deux pour résoudre l'enigme). Le récit peut alors prendre place dans une société où ces "gardiens" ne sont plus tolérés et sont, par le biais d'une loi, obligé de disparaître. C'est à l'assassinat du Comédien que le roman graphique débute.

Suite aux succès du travail de Moore et Gibbons se voyant (à plusieurs reprises) récompensé de prix comme le Hugo (prix littéraire décerné aux meilleurs récits de Science-Fiction ou de Fantasy en langue anglaise), le cinéma tente de l'adapter sur grand écran. On fait appel à Terry Gilliam qui lache l'affaire considérant la tâche colossale. Il faudra attendre 2008 et Zach Snyder, déjà réputé dans l'adaptation de B.D (300, roman graphique de Frank Miller en 2007) pour pouvoir assister à cette transposition de l'oeuvre de 1986.

"WATCHMEN DU COMIC BOOK AU LONG-METRAGE" !!!

ADAPTER L'INADAPTABLE : L'histoire de Watchmen.

Vouloir adapter Watchmen, c'est tenter de concentrer dans une durée concrète énormément de détails et de Subtilités qui en ont déjà refroidi plus d'un (Terry Gilliam, Darren Aronofsky en tête). Le roman graphique (outre faire avancer un récit se basant sur l'enquête de l'assassinat du Comédien) entremêle la vie de ces héros quadragénaires en proie au doute et arrivant, avec difficultés, à comprendre la place qu'ils occupent dans la société. Si le Comédien considère la vie comme une immense farce, il n'en oublie en rien les atrocités auxquelles il a participé (Guerre du Vietman, viols, meutre d'une femme portant son enfant...) et, avant de mourir, implore le pardon d'une mère divine. De cette implication d'une autorité suprême, Dr Manhattant en devient la parfaite personnification. Ce Dieu "humain" bouleverse, à lui seul, les questions fondamentales de notre existence de part sa supériorité et sa faculté à rendre le temps immuable. Il voyage dans le présent, le passé et le futur, comme le lecteur qui, à sa guise, tourne les pages de la B.D et décide, aléatoirement d'en sauter pour ensuite revenir en arrière. En acceptant cette dérogation miracle (terme scientifique pour accepter une donnée considérée comme non réaliste ou non réalisable), son personnage devient un observateur froid de l'évolution des hommes, suivant leurs conflits, exilé sur Mars où la menace d'une nouvelle guerre nucléaire est représentée par l'omniprésence de l'horloge de l'apocalypse (horloge conceptuelle utilisant l'analogie du décompte vers minuit pour signifier un danger envers l'humanité) au début de chaque chapitres.

Sur Terre, ne reste que ces Watchmen de chair et de sang à qui l'on reproche "Quis custodiet ipsos custodes (qui nous gardera de nos gardiens ?). Ce leitmotiv du roman prend alors tout son sens à la révélation des derniers chapitres qui dévoile l'assassin du Comédien, SPOIL: prenant forme sous les traits d'Ozymandias. Ce dernier, conscient du risque de conflit entre les U.S.A et l'U.R.S.S, entreprend la création d'une forme de vie extraterrestre géante, qu'il envoie sur la ville de Manhattan, forçant ces deux blocs à se rallier et oublier leur contentieux face à une menace inconnue. De cette surpercherie, il a éliminé ceux qui pourraient pertuber ses plans : le Comédien, ayant trouvé une liste des personnes qu'il avait enlevé pour créer le monstre, Dr Manhattan, en le forçant à s'exiler sur Mars après la révélation, dans les médias, des risques cancérigènes à son contact. Puis, Rorschach; trop soupçonneux, Ozymendias lui fait porter le meurtre d'un civil, l'enferment ainsi en prison. D'en tuer un million pour en sauver un milliard, seul Rorschach s'oppose à cacher cette cruelle vérité et force Dr Manhattan  à le tuer, seule option pour lui de se taire. Le comic book clôture ses pages dans une presse qui découvre un journal intime, préalablement déposé par Rorschach où il dévoile toute l'aventure de Watchmen jusqu'au dixième chapitre sur douze (importance du temps dans la structure de la B.D comme le rappelle dans son titre "Watch" : la montre). FIN DU SPOIL

ZACK SNYDER

ZACK SNYDER

LE MONDE DE WATCHMEN SELON ZACK SNYDER

Que reste-t-il de tous ces éléments dans le long-métrage ? La réponse est simple : tout. Snyder a fait le choix de garder la construction du récit "littéraire" et ne fait que le représenter en mouvement. Il poussa le vice encore plus loin en offrant au public une version ultimate cut (distribuée uniquement aux Etats-Unis) de son Watchmen, empêchant les plus fidèles adorateurs du chef-d'oeuvre de Moore de critiquer le manque de certaines séquences; à l'image de cette B.D "Les contes du vaisseau noir" s' entremêlant avec celle de notre comic book (métaphore de la quête monstrueuse d'Ozymandias) qui, dans cette version ultime, se rajoute comme véritable dessin animé. Analyser le film "Watchmen" en tant qu'adaptation peut sembler, de prime à bord, plutôt inintéressant si le réal se positionne comme simple tourneur de pages. Mais, bien évidemment, le terme d'adaptation a sa place car, malgré une structure générale et des détails conservés, le cinéaste a procédé à quelques petits changements dont une majeure qui, aujourd'hui encore, divise le public de la bande dessinée et du film.

Si l'on remarque des modifications dans le déplacement de certains personnages pour dynamiser le récit, c'est surtout au niveau de la psychologie et de leurs actes que le réal a dû les adapter au format cinématographique. Par exemple, Rorschach gagne en émotions; s'il est montré comme un personnage psychotique et distant, la violence qui lui fait face le touche intérieurement et le pousse à devenir encore plus dur. Notamment dans la prison où un homme se fait scier les bras devant ses yeux, le sang aspergeant son visage. Chez Moore, il reste froid et impassible alors que Snyder le fait trembler avec ses paupières qui convulsent légèrement. Son premier meurtre est aussi remis en question passant, dans le comic book, par l'immolation et faisant dos à sa victime, à un hachoir planté à plusieurs reprises dans le crâne du violeur d'enfants. Tout ceci va rajouter à l'aspect humain du justicier et déculper l'attachement du spectateur pour ce personnage, masquant une profonde souffrance. SPOIL: La scène de son éxécution, par le Dr Manhattan devient plus forte et propose une vision sentimentale de celle-ci car le Hibou, à la différence du roman graphique assiste impuissant, comme le spectateur, à la mort de son ancien partenaire FIN DU SPOIL. Ces changements peuvent être considérés comme des moyens pour le cinéaste de faciliter la compréhension de son récit et l'imprégnation du spectateur dans ces personnages. Cependant un élément colossal va changer dans l'adaptation de Wtachmen : la fin. SPOIL: Le complot et le but d'Ozymandias restent les mêmes. Mais le moyen utilisé va bouleverser la morale du récit. Ozymandias simule des "mini" explosions nucléaires partout dans le globe avec la même signature thermique que celle du Dr Manhattan. Une force anonyme devient connue et surtout revêt le "visage" d'un héros caractérisé, dans les 2 oeuvres, d'américain. Cet acte terroriste inattendu résonne en écho avec l'attentat le plus marquant du XXIème siècle, celui du 11 septembre 2001. FIN DU SPOIL

"WATCHMEN DU COMIC BOOK AU LONG-METRAGE" !!!

LE GENERIQUE DU "JEU"

La notion du jeu développé par Francis Vanoye nous est des plus utile pour comprendre tout le travail apporté au générique d'ouverture du film. En l'espace de 5 minutes, le "jeu" de snyder est d'être, à la fois, une magnifique exposition de la diégèse dessiné et pensé par les 2 artistes anglais, et de rendre hommage a tout le pendant de l'art. Ce générique permet de sélectionner les moments les plus marquants dans l'évolution des premiers super-héros de l'univers de Watchmen, les Minutemen. Le réal  profite des compléments laissés entre les chapitres où Alan Moore y rédige le livre autobiographique fictif du premier hibou, Hollis Mason. Le lecteur, grâce à ces pages, ajoute une dimension plus réaliste et semble s'immiscer à un tel point de notre Histoire qu'un doute peut exister : cela ne pourrait-il pas être vrai ? Le long-métrage va suivre cette logique. Par la suite, Zack Snyder s'émancipe de l'oeuvre originale en y incorporant les références qui l'intéressent en tant que cinéaste, mais dans le respect de l'uchronie instaurée par Moore et Gibbons. Ainsi, le générique se dévoile comme la séquence la plus aboutie et maîtrisée du long-métrage; véritable adaptation/hommage du passage du roman graphique à l'écran de cinéma.

"WATCHMEN DU COMIC BOOK AU LONG-METRAGE" !!!

UN COMIC BOOK CINEMATOGRAPHIQUE ET LITTERAIRE (mettre en mouvement un story board préexistant)

La richesse du dessin de ce roman graphique marqua les lecteurs et critiques dans la manière de structurer ces planches entre elles, en créant un réel effort de transition, et sa façon d'embrayer un mouvement. Les planches sont dessinées et pensées pour reproduire le point de vue d'une caméra fictive et figée. Un autre procédé cinématographique va faire son apparition, en allant, à l'opposé d'un cadre fixe, avec le travelling arrière. Très souvent Gibbsons part du plus petit insert, pour aller vers le plus grand plan d'ensemble. Ceci lui offre la possibilité d'exploiter une grande différence de champs en peu de planches et dynamiser visuellement une scène. Le travail de composition des positions et de l'ordre des planches est aussi exploité, notamment dans un chapitre au nom évocateur "une terrible symétrie". La page dévoile sa première bande horizontale avec un gros plan sur une flaque d'eau piétinée, puis sa deuxième où Rorschach est devant le parvis de l'immeuble, pour enfin, dans la dernière bande, se retrouver en "hors champs" dans l'appartement d'un homme. L'imprégnation du cinéma est tel que le roman graphique rappelle, dans certaines séquences, des types de montages narratifs comme le montage parallèle, où il prend forme, notamment, dans une scène de combat dans une rue nommée Fight Alley (référence opposée à Batman avec Crime Alley, là où ses parents sont tués), où l'on suit, simultanément, le discours du Dr Manhattan à la télévision et la lutte du Hibou et de Spectre Soyeux contre un gang.

"WATCHMEN DU COMIC BOOK AU LONG-METRAGE" !!!

AU PLUS PROCHE DE LA BANDE DESSINEE

Le film va laisser tomber le travail du flashforward, mais le choix de Snyder est de rester au plus proche du découpage et de la narration proposée par les artistes anglais. Sans aucune surprise, la majorité des plans vont être respectés dans un souci du détail rarement atteint pour une adaptation d'un comic book. Zach Snyder, pour l'écriture de son film, a suivi et remanié le comic book comme un storyboard et s'est aidé du scénario écrit conjointement par Davil Hayter et Alex Tse pour suivre les dialogues tirés du livre. Néanmoins, la lecture du scénario laisse une drôle d'impression, comme si le metteur en scène n'a pas pris partiellement en compte des remarques des scénaristes, pour ensuite les ignorer et ne se servir que d'un storyboard en symbiose avec la B.D et son adaptation.

UN VISAGE POUR SES HEROS

Le choix du casting pour "Watchmen" est l'un des points les plus sensibles de cette adaptation et le réalisateur l'a bien compris. Il confiera plus tard que l'engouement fut tel pour le long-métrage, que beaucoup d'internautes lui envoyèrent des propositions d'acteurs; à l'image de Jackie Earl Haley pour interpréter Rorschach, rôle qu'il obtint. En leur faisant plaisir, il ne tomba pas dans le piège d'aborder des acteurs trop connus et a privilégié la ressemblance plysique à la notoriété. Le casting est frappant de réalisme et donne l'impression que les héros sont sortis tout droit du comic book. De son choix, il évite les écueils qu'auraient pu rencontrer Terry Gilliam si son Watchmen aurait pris la forme sous les traits de comédiens trop célèbres. De cette crédibilité physique, Snyder peut moderniser plus facilement certains costumes sans en défaire la nature. Mais c'est surtout le Hibou qui se voit octroyer de la plus grande modification, passant d'un costume pastiche de celui de Batman, à quelque chose de plus mature et violant contrastant avec la nature timide du personnage. L'inspiration se fait plus du côté de l'aérospatial des années 70 et rappelle l'aspect ténébreux du Dark Knight de la trilogie de Christopher Nolan. Du succès critique et financier de ce dernier, les décors du film vont perdre leurs couleurs agressives et stylisées du comic book, pour s'orienter vers du plus urbain et du plus concret. Créant, de cette manière, une forme de continuité visuelle des longs-métrages de super-héros produits par Warner Bros.

"WATCHMEN DU COMIC BOOK AU LONG-METRAGE" !!!

LE SON DANS LES PLANCHES ET LA MUSIQUE DU CINEMA

A la lecture d'une oeuvre littéraire, les mots nous permettent d'appréhender énormément de détails, passant de l'état d'âme du personnage, à sa description complète du physique et du décor qui l'entoure. Tout d'abord, la police et la mise en forme des bulles : si Watchmen ne compte qu'une police unique, Alan Moore se sert de mots gras comme pour simuler l'intention et le marquage du ton sur certaines répliques, ce qui, à la lecture révèle l'état d'esprit du personnage et le sens majeur de son intervention. La mise en forme des bulles se voit alors devenir le véritable révélateur de timbre des voix. La mise en forme peut aussi remplacer le format classique de la bulle par celui du rectangle, ce procédé standard offre la possibilité d'intérioriser un protagoniste et de le révèler comme narrateur de la dite planche. L'autre marque de son, que popularisa la B.D est évident l'onomatopée. Véritable interprétation linguistique, cette phonétique précise, propose un large panel de signifiants. Le "Bim, bam, boom" devient un élément majeur des comics. Deux couleurs deviennent l'émetteur principal de sons : le rouge et le jaune. De la sorte, ses couleurs par leur agressivité et leur froideur entraînent un ressenti qui, à la lecture, incorpore une impression de sons que le dynanisme du dessin ne fait qu'amplifier. Le long-métrage va perdre ses tonalités "graphiques". Le son est ainsi direct et la scène n'a plus besoin de faire appel à quelconque procédé pour appuyer sur l'aspect fracassant et tonitruant d'une explosion ou d'un coup de poing. De cette dualité force/faiblesse instaurée par le jaune et le rouge, le réal décide de s'en séparer et opter pour des tons plus naturels que le décor lui propose. Seuls, persistent ces "rectangles" devenant, dans le monde du cinéma, la voix off.

Si le son dans le film oublie cette puissance visuelle que le roman graphique a mis en avant, il incorpore par son média un travail sur un choix de différentes musiques. Le réal Zack Snyder décide d'incorporer, en plus d'une composition originale, des musiques connues du grand public. Des titres de Bob Dylan vont côtoyer ceux de Simon & Garfunkel ou de Tears for Fears. Rien qu'à l'énonciation de ces artistes, le film "Watchmen" annonce l'esprit contestataire de ces derniers et ses influences.

 

"WATCHMEN DU COMIC BOOK AU LONG-METRAGE" !!!

CONCLUSION

Avec "Watchmen", Moore et Snyder ont réussi à imposer une vision pessimiste et réaliste d'une société subissant un passé fort, où régnait la loi du Talion et une violence considérée comme légitime pour défendre ses idéaux; le far west par exemple. De cette thématique du protectionnisme, cher aux américains, la manipulation des médias et l'angoisse du temps en sont d'autres, ajoutant à cette oeuvre fleuve sa crédibilité. Les lecteurs, transportés dans cette uchronie, ne peuvent oublier ce qui alimente leur crainte actuelle, la guerre froide. De cette lecture réflexive Watchmen est la seule B.D à avoir été cité par le Time parmi les 100 meilleurs romans en langue anglaise depuis 1923".

Le long-métrage, malgré un flop financier, dû à sa longue durée et son interdiction aux moins de 12 ans, réussit à marquer les esprits des critiques et des cinéphiles. Pour la première fois, nous sommes face à un film de super-héros fidèle à son modèle, et offrant une version mature de l'univers de D.C. Synder choisit la transposition pour réussir une adaptation périlleuse. Le long-métrage fait ainsi partie dans la liste des 10 premiers en tant que meilleure adaptation de comic book, dans la majorité des sondages. La critique peut, cependant très bien attaquer ce mimétisme qu'à effectué l'oeuvre pellicule et n'être, qu'au final, qu'une adaptation/hommage du produit original, sans prise de risques. Cette citation de Zack Snyder peut répondre aux possibles détracteurs et dévoile son intention de réalisation :

"Les inconditionnels pourront découvrir la transposition sur grand écran des personnages et scènes qu'ils aiments, ainsi que la réalité alternative complexe du roman graphique, tandis que le reste du public verra des super-héros agir d'une façon qu'ils n'avaient jamais envisagé auparavant. Et si, au final, Watchmen est considéré comme une bande-annonce de 2h30 pour le livre, ce sera ma plus belle récompense".

Ce à quoi Alan Moore, détracteur de toutes les adaptations de ses oeuvres pourrait rétorquer :

"Une bande-dessinée. Pas un film, ni un roman. Une bande-dessinée. Elle a été écrite d'une certaine manière et dessinée pour être lue d'une certaine manière : dans un fauteuil, confortablement installé près du feu avec une tasse de café". 

 

 

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"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!

Publié le par Mina

"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!

Lorsque l'on parle de Method acting (la Méthode selon Michael Chekov et Constantin Stanislavski dont la technique pédagogique se réserve à un jeu naturaliste fondé sur l'improvisation, le passé du personnage, le geste psychologique) l'on pense tout naturellement à Paul Newman, Robert de Niro, Al Pacino, James Dean, The Master Marlon Brando qui amènera sa propre griffe puis à certains comédiens contemporains tels que Daniel Day Lewis ou Christian Bale (bien qu'il s'en défende) mais l'on oublie que Michael Fassbender l'a magnifiquement prouvé, à ses débuts cinématographiques, dans "Hunger" premier long-métrage remarqué du cinéaste Steve McQueen en 2008. Né d'un père allemand et d'une mère irlandaise, le jeune Fassy - installait en Irlande - se passionne pour le théâtre. Son professeur impressionné par son aptitude lui fait intégrer sa troupe de théâtre. A 19 ans, le jeune comédien en herbe s'inscrit à l'école Drama Center London puis déménage dans la capitale anglaise. Ses véritables premiers pas de comédie se font, tout d'abord à la télévision puis, en 2007, il intègre le casting de "300" de Snyder. De sa rencontre en 2008 pour "Hunger" avec McQueen, il rencontrera son premier succès. Quentin Tarantino stupéfait par l'assurance et le talent de l'acteur, lui offre un rôle dans "Inglourious Basterds". Fassbender collabore de nouveau avec McQueen pour un second choc cinématographique "Shame" en 2011, qui lui vaut d'être primé à la Mostra de Venise. A l'aise dans les oeuvres intimistes, Fassbender évolue, tout autant dans le blokbuster "X Men", "Prometheus" puis renoue une troisième fois avec son réal fétiche pour l'oscarisé "12 Years a Slave" où il incarne avec force, charisme et rage un cruel éclavagiste. Fort de tous ses succès, celui qui habitera de sa présence magnétique un nouveau Macbeth en 2015, vient de créé sa propre maison de production. Si au rayon des "génies" de la Method acting, le plus allemand des irlandais a trouvé une place de choix, la seule petite interrogation que je pourrais formuler : cette Méthode du hors-norme n'est-elle pas devenue, en 2014, la norme ? Sans remettre en question tous ces talents, à trop vouloir l'utiliser, les futures générations retiendront-elles le noms de tous ces comédiens ou leur fameuse technique ? Si les Anciens (De Niro, Brando and Co) avaient su, au firmament de leur carrière, se mettrent en danger; faute de reconnaître que certains de leurs brillants fils spirituels (Day Lewis, DiCaprio, Bale, Fassy et le tout dernier en date Tom Hardy; à l'instar de Jaoquim Phoenix, Christoph Waltz, Ryan Gosling ou Mads Mikkelsen qui alternent avec brio le léger et le tragique) confortablement installés sur leurs acquis, prennent le risque de devenir caricaturaux et au final de n'être qu'une seule et identique "image" du grand tragédien. Seul l'avenir confirmera ou infirmera mon interrogation !!!!

"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!

LE MEILLEUR DE FASSBENDER

"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!
"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!
"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!
"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!
"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!
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"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!
"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!
"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!

"Hunger" a été réalisé par Steve McQueen. Sortie en salles le 26 novembre 2008.

MICHAEL FASSBENDER/BOBBY SANDS

MICHAEL FASSBENDER/BOBBY SANDS

STUART GRAHAM/RAYMOND LOHAN

STUART GRAHAM/RAYMOND LOHAN

LIAM CUNNINGHAM/LE PERE DOMINIC MORAN

LIAM CUNNINGHAM/LE PERE DOMINIC MORAN

Prison de Maze, Irlande du Nord, 1981; la lutte et les revendications de plusieurs prisonniers dont Bobby Sands qui entamera une grève de la faim pour que le satut de ces prisonniers politique de l'I.R.A changent....

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A la question "La Cause justifie que l'on meurt pour elle ?" Steve McQueen y répond (comme à son habitude) au travers d'une première éxécution radicale où il n'épargne rien, ni personne, évitant tous les écueils du manichéisme et du pathos ! De ces silences, de ces interminables plans, de ces hommes en souffrance, meurtris dans leur chair et leur âme, le cinéaste britannique en retire la "sève" pour mieux l'exploiter, plonge sa caméra critique sur la condition carcérale de ces prisonniers irlandais. Si le choix - évident - d'une lenteur extrême (à l'image de la longue conversation du prêtre/Cunningham et de Bobby Sands/Fassbender) a pu - ou peut - en déconcerter (ou agacer) plus d'un(e), ce n'est que pour mieux mettre en exergue toute la brutalité et l'humiliation "nées" de ces cellules. La parole est rare dans "Hunger" et lorsqu'elle disparaît, l'agonie de Sands (Fassy allégé de 14 kilos en moins pour son personnage) la remplace. Le seul moyen (ultime) d'une grève de la faim devient un acte politique où le corps passif de Bobby en réponse à toute sa colère "explosive" intérieure ! j'avoue être ressortie lessivée; regarder cette vie qui s'éteint, peu à peu, m'a fait prendre conscience de ces actions, ces combats nécessaires et de toute l'inhumanité d'une raison d'état à laquelle s'était attachée la Dame de fer, comme l'a justement précisé une journaliste "Tatchter rime avec douleur, de celle qui persiste après que le mal a disparu ! "Hunger" est une oeuvre puissante qui ne peut laisser indifférente !!!!

STEVE McQUEEN

STEVE McQUEEN

"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!
"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!
"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!

"Paris est la seule ville où l'on me reconnaisse dans la rue."

MICHAEL FASSBENDER

"FASSY LE MAGNIFIQUE" !!!!

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"KNIGHT OF CUPS: SORTIE U.S "!!!!

Publié le par Mina

"KNIGHT OF CUPS: SORTIE U.S "!!!!

S'il y a bien un cinéaste qui aime (définitivement) joué avec nos nerfs, c'est le mystérieux Terrence Malick. Après plus de 2 longues années, l'un de ses derniers longs-métrages "Knight of The Cups" - d'après le site The Film Stage -  devrait sortir sur le sol américain d'ici fin 2014. Ayant trouvé un distributeur (pour préciser, italien), l'oeuvre du plus égnimatique des réals va enfin voir le jour et pourrait obtenir quelques nominations pour les futurs oscars. Etant une aficionados du cinéma de ce génie poétique, je trépigne plus que d'impatience et j'espère qu'une première B.A sera prochainement dévoilée. A ce jour, peu d'informations ont été divulguées autant de la part des acteurs(ices) que du toujours silencieux directeur mais, au vu du synopsis, un écrivain/Christian Bale déprimé ( je l'aurai, presque, parié :-) ) face à la célébrité et tous ses excès, cela présage du très très très bon en perspective. Dans l'attente d'une date de sortie en france (pour 2015 ???), comme disait l'autre " Qui trop se hâte, reste en chemin" !!!!

CHRISTIAN BALE

CHRISTIAN BALE

CATE BLANCHETT

CATE BLANCHETT

NATALIE PORTMAN

NATALIE PORTMAN

ISABEL LUCAS

ISABEL LUCAS

FREIDA PINTO

FREIDA PINTO

IMOGEN POOTS

IMOGEN POOTS

TERESA PALMER

TERESA PALMER

WES BENTLEY

WES BENTLEY

"KNIGHT OF CUPS: SORTIE U.S "!!!!
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"Zero Theorem, de Brazil à Her" !!!

Publié le par 007bond

"Zero Theorem, de Brazil à Her" !!!

"Zero Theorem" a été réalisé par Terry Gilliam. Sortie en salle le 25 juin 2014.

CHRISTOPH WALTZ/ QOHEN LETH

CHRISTOPH WALTZ/ QOHEN LETH

MELANIE THIERRY/ BAINSLEY

MELANIE THIERRY/ BAINSLEY

Un génie de l'informatique excentrique et asocial, souffrant de névroses existentielles, cherche à découvrir le sens de la vie...

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Après l'excellent "Imaginarium du Dc. Parnassus" avec le regretté Heath Ledger, le plus actif des Monty Python nous fait vivre sa dernière douce folie.

 

Dès les premières minutes, le ton est donné : prises de vues vertigineuses, décors surchargés, personnages loufoques... il en faut pas plus pour comprendre que nous sommes bien face à une oeuvre barée et singulière. On y découvre un Christoph Waltz possédé par toutes ses folies qui l'entourent, il déambule dans les rues tel un Tati désorienté devant ce trop plein de modernité. Matraquages publicitaires, ultra connecté, liberté bafouée; Gilliam nous ressert sa délicieuse sauce nommé "Brazil" façon 2014. Ce "Zero Theorem" prend très vite des allures d'une suite bis ou plutôt comme un "je vous l'avais bien dit" . La machine est, à l'image de "Her" de Jonze, une obligation pour vivre et comprendre ce qui nous entoure. Passant du téléphone à l'ordinateur, aux écrans et à la réalité augmentée, le personnage de Waltz subit et profite de cette évolution pour mieux se comprendre. Dans sa quête, Mélanie Thierry y apporte La touche féminine du film. Mise en scène comme un fantasme, elle vagabonde librement entre les scènes, fil conducteur du Moi de Waltz. L'alchimie entre les deux acteurs est immédiate.           

Car si Le mesage reste le même que celui de 85, Gilliam engage son propos autour des religieux et des croyances de l'homme. Le pessimisme ambiant de notre société est alors poussé dans une exagération visuelle et dans les propos des protagonistes. Tout se joue dans une église où la jeunesse (incarné par Lucas Hedges) est sacrifiée, les femmes ne sont que des objets pour les hommes, et ces derniers se perdent dans des conflits spirituels et financiers. Voilà comment l'univers de "Brazil" a évolué. De fait, les afficionados pourront reprocher à Gilliam un mimétisme et une écriture calquée sur Le modèle, mais "Zero Theorem" n'est rien d'autre qu'une extension de la pensée de 85. Trop peu ou suffisant ? A vous de voir.

 

Plus direct et plus alarmiste, Terry Gilliam ne prend plus aucun gant pour son "Zero Theorem"; loin de la simple mise en garde et plus proche du témoignage. Malgré tout, l'humour monty pytoniesque est toujours présent et nous fait plus facilement avaler la triste pillule. En bref, "Zero Theorem" n'est pas le chef d'oeuvre attendu, mais la suite de notre introspection dans les maux d'un des derniers hérauts et conteurs du Cinéma !!!

TERRY GILLIAMTERRY GILLIAMTERRY GILLIAM

TERRY GILLIAM

"Ce qui me plaît dans l'idée de faire un film, c'est de penser que ça confortera ceux qui pensent être les seuls fous au monde et soudainement, réalisent qu'ils ne sont plus seuls, qu'ils sont au moins deux."

TERRY GILLIAM

"Zero Theorem, de Brazil à Her" !!!

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"NOUVEAUX PICS POUR LE MOSHE DE RIDLEY SCOTT" !!!!

Publié le par Mina

"NOUVEAUX PICS POUR LE MOSHE DE RIDLEY SCOTT" !!!!

Les sites Entertainment, People.com et Cinemamente révèlent les nouvelles photos du futur blockbuster de Ridley Scott avec, en tête, notre cher gallois que l'on ne présente plus et l'impeccable Joe Edgerton (à noter la présence de la sublime actrice iranienne Golshifthey Farahani que j'ai découverte dans "Syngué Sabour Pierre de patience" et "Poulet aux prunes" avec mathieu Almaric). Dans l'attente d'une première B.A (de 1mn 30, ce qui est relativement court), je me prends à rêver que la magnificence de "Gladiator" pourrait à nouveau se reproduire pour cette nouvelle version de Moïse. Et bien qu'un certain débat enflamme la toile quant aux choix des acteurs principaux jugés un peu trop "blancs" (en même temps, il faut bien vendre son business, réveillez-vous les loulous, on est à Hollywood et au pays de la machine à rêves, le "basané" et surtout l'illustre inconnu ne font pas vraiment recette !) ainsi que l'étrange coupe de cheveux de Bale (plus en mode beau gosse sur papier glacé avec sa raie sur le côté ????????? qu'en grand missionné de l'Eternel ), pour ma part, je suis aussi trés intéressée par la nouvelle éxécution de Scott dont sa propre lecture de la Bible. Faute de reconnaître, ces dernières années, que le célèbre cinéaste ne brille plus vraiment; en référence au très décevant "Cartel" (malgré un casting 5 étoiles, comme quoi), dernier en date d'une liste, placée sur le signe de la médiocrité, qui ne cesse de s'allonger. Alors, reste à souhaiter au directeur du cultissime Alien que "Exodus : Gods and Kings" marquera son grand retour !!!!

CHRISTIAN BALE/MOISE

CHRISTIAN BALE/MOISE

JOEL EDGERTON/RAMSES

JOEL EDGERTON/RAMSES

AARON PAUL/JOSUE

AARON PAUL/JOSUE

SIGOURNEY WEAVER/TUYA

SIGOURNEY WEAVER/TUYA

BEN KINGSLEY/INTELLECTUEL HEBREU

BEN KINGSLEY/INTELLECTUEL HEBREU

JOHN TURTURRO/SETI

JOHN TURTURRO/SETI

GOLSHIFTHEY FARAHANI

GOLSHIFTHEY FARAHANI

INDIRA VARMA

INDIRA VARMA

BEN MENDELSOHN

BEN MENDELSOHN

"NOUVEAUX PICS POUR LE MOSHE DE RIDLEY SCOTT" !!!!
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"NOUVEAUX PICS POUR LE MOSHE DE RIDLEY SCOTT" !!!!
"NOUVEAUX PICS POUR LE MOSHE DE RIDLEY SCOTT" !!!!

"Dieu dit : voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, par la connaissance du bien et du mal".

DE MOISE (Extrait de la Bible)

"NOUVEAUX PICS POUR LE MOSHE DE RIDLEY SCOTT" !!!!

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"SLOW WEST : 1er pic officiel" !!!!

Publié le par Mina

"SLOW WEST : 1er pic officiel" !!!!

L'année 2015 risque d'être riche en évènements et projets cinématographiques pour Michael Fassbender. De Macbeth, en passant par Prometheus à X-Men : Apocalypse puis l'adaptation du célèbre jeu vidéo Assassin's Creed, sans oublier sa présence dans l'un des derniers long-métrages (sans nom pour l'heure actuelle et dans l'attente - un peu trop longue à mon goût - d'une date de sortie) de Terrence Malick , voici la première image officielle de "Slow West" , un western réalisé par John MacLean où (au 19ème siècle, Etats-Unis) l'histoire d'un jeune homme de 17 ans qui part à la recherche de la femme qu'il aime, accompagné d'un mystérieux voyageur prénommé Silas. On retrouve aux côtés de l'acteur germano/irlandais, Kodi Smit-McPhee (vu dans "The Road" avec Viggo Mortensen) puis le fascinant comédien australien Ben Mendelsohn toujours plus demandé (c'est mérité, que l'on retrouvera - aussi - en fin d'année dans "Exodus : Gods and Kings" de Ridley Scott). Après le très attendu "Salvation" avec Mads Mikkelsen, Jeffrey Dean Morgan et Eva Green pour la rentrée prochaine, le western a (décidément) le vent en poupe !!!!

KODI SMIT-McPhee/JAY CAVENDISH

KODI SMIT-McPhee/JAY CAVENDISH

MICHAEL FASSBENDER/SILAS SELLECK

MICHAEL FASSBENDER/SILAS SELLECK

BEN MENDELSOHN/PAYNE

BEN MENDELSOHN/PAYNE

FIRST PIC

"SLOW WEST : 1er pic officiel" !!!!

ON THE SET

"SLOW WEST : 1er pic officiel" !!!!
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